Éclairage d'aquarium : plus n'est pas mieux
Doubler la puissance lumineuse ne rend pas un bac plus beau. Ça le rend plus vert, au sens algues du terme.
La durée avant la puissance
Six à huit heures par jour, en une seule plage, de préférence en milieu de journée. C'est la règle qui règle 80 % des problèmes d'algues. Inutile de chercher plus loin avant d'avoir corrigé ça.
Pourquoi une plage unique
Les algues s'adaptent très vite à un éclairage fractionné et continuent leur croissance même pendant les coupures. Une plage continue favorise les plantes et gêne les algues.
Lumière naturelle : le facteur oublié
Un bac près d'une fenêtre reçoit déjà de six à dix heures de lumière gratuite. Ajouter huit heures de LED par-dessus, c'est seize heures cumulées. Si votre eau est verte et que la durée programmée est correcte, regardez par la fenêtre.
La température de couleur
Entre 6000 et 8000 K, on reste dans un spectre qui convient aux plantes et à l'œil. En dessous, le rendu tire vers le jaune ; au-dessus, vers le bleu et l'aspect stérile.
Si vous avez des plantes exigeantes
Alors seulement, la puissance compte. Et dans ce cas, l'éclairage doit s'accompagner de CO2 et d'engrais : une plante éclairée sans nutriments n'absorbe rien, et ce sont les algues qui en profitent.
Le clair de lune
Un éclairage bleu nocturne permanent fatigue les poissons, qui n'ont plus de période d'obscurité réelle. Quelques minutes d'observation, oui. Une nuit entière, non.
Doubler la puissance lumineuse ne rend pas un bac plus beau. Ça le rend plus vert, au sens algues du terme.
Tout ce dont on parle ici est dans la boutique — sans promesse magique.
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